mardi 29 décembre 2009

Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.

Il y a des centaines d’années que les hommes (Attention féministes, je parle ici du genre humain.) se font mutuellement ces vœux et depuis des centaines d’années les guerres et les conflits n’ont jamais arrêtés. Les hommes de bonne volonté n’existent pour ainsi dire pas ou sont tellement rares que leur influence est minime. Autrefois les dieux étaient le soleil, la lune, Mercure ou Vénus pour ne nommer que ceux là et les hommes se battaient en leurs noms. Aujourd’hui les dieux sont le pétrole, l’uranium, la graine de pavot, l’or, l’argent et les hommes d'aujourd'hui aussi se battent en leurs noms. Comme on peu le voir les dieux ont changé, mais pas les hommes.

Cette année en fut une de crise. Les grandes entreprises, les banques, les sociétés de placement et les compagnies d’assurance, toutes ces institutions du haut lieu de la finance à travers le monde ont supplié les gouvernements de les aider afin que la planète ne sombre pas dans le chaos total. Les gouvernements ont obtempéré, car toutes ces compagnies sont les maîtresses du pouvoir. Elles ont contribués à mettre en place ces «hommes de bonne volonté» pour qu’ils nous gouvernent. On ne mord pas la main de celle qui nous nourris, que tu sois président des États-Unis ou simple premier ministre du Canada ou du Québec. Il y a maintenant un an que ces entreprises ont été sauvés de la faillite et déjà elles recommencent à se voter des bonis mirobolants. Pour exemple, la compagnie AIG a qui le gouvernement américain a versé 140$ milliards qui vient de s’octroyer des bonis de 160$ millions et qui plus est, intente des poursuites au gouvernement pour des impôts trop élevés. N’es-ce pas là des «hommes de bonne volonté?». Plus près de nous, Stephen Harper et les sables bitumineux de l’Alberta. Le pétrole le plus polluant de la planète et dont la compagnie pétrolière Total de France est partenaire. Devinez qui siège sur le conseil d’administration de Total? Un des fils de Paul Desmarais. Un autre «homme de bonne volonté». Que voulez-vous? Comme disait l’autre. Lorsqu’on maintient en poste un président français, un premier ministre canadien, un chef de l’opposition libéral, un petit premier ministre Québécois et bien d’autres,(lire ici chefs d’états, ministres et quelques journalistes) il faut bien qu’ils lui démontrent beaucoup de bonnes volontés. Surtout ne me dite pas que je suis bien content de faire rouler ma voiture avec le pétrole albertain. Le Québec n’utilise aucun litre d’essence en provenance de l’Alberta. Notre pétrole vient en majorité de l’Argentine et du golfe persique.

Les seuls à qui nous pouvons souhaiter «paix sur la terre aux hommes de bonne volonté» ce sont les jeunes qui se trouvent en Afghanistan. Parce que même si nos dirigeants les envois là bas sur des bases mensongères, eux y vont avec toute leur bonne volonté. Bref, 2009 est terminé et nous avons eu notre part d’«hommes de bonne volonté». Pour en nommer que quelques un : Lacroix, Henri-Paul Rousseau, Jones, Harper, Charest, Tremblay, les Desmarais père et fils, les entrepreneurs qui œuvrent pour les municipalités et le ministère des transports, les récidivistes de l’alcool au volant et les pédophiles en puissance. Tous des «hommes de bonne volonté».

Note aux féministes: En fin de compte je parlais vraiment que des hommes.

J’aimerais donc vous souhaiter la santé et plein de petits bonheurs pour 2010. Pourquoi petit? Parce que si vous en manquez un, il en arrivera d’autres. Si je vous souhaite seulement «du bonheur» et que vous le manquiez, vous allez être obligé d’attendre l’an prochain. Merci à tous ceux qui m’ont suivi au long de cette année.


Je dédis ce texte à une personne que j’aime beaucoup.

Lâche pas Noëlla!

lundi 14 décembre 2009

Curiosités de l'avant

Téléjournal de Radio-Canada dimanche le 13 à 17h10
Le journaliste Pascal Pointland débute son reportage ainsi : «Pour Mélanie Roberge de Danacona, quatre jours de repos n’ont pas suffis pour oublier la terrible nuit du 10 décembre…» C’est peut-être parce que lorsque tu perds deux enfants de 9 et 15 ans dans l’incendie de ta maison, ça va prendre plus que quatre jours de repos pour oublier!

La flamme olympique unilingue
Comment se fait-il que tous les journalistes, qui se sont fait aller le mâche patates pendant les élections municipales de Montréal, parce que Louise Harel ne parlait pas anglais, ont passé sous silence l’unilinguisme du maire d’Ottawa pour expliquer et s’excuser au francophones le fait que les cérémonies du passage de la flamme olympique se sont déroulés uniquement en anglais dans une ville officiellement bilingue?

Publicité radio
Chéri, tu as acheté six téléviseurs?
Ben oui chérie, ils ont tellement pas cher chez Futur Shop. Un peu radin, non? Il aurait pu au moins acheter six cinémas maison avec ses téléviseurs? Des grands penseurs nos publicitaires.

Publicité télé
La pharmacienne d’Uniprix qui est au bord des larmes en répondant à sa cliente. Travaille-t-elle dans votre coin? J’en veux une comme ça. Chez Jean Coutu vous trouverez un ami. Chez Uniprix vous allez trouver une pleureuse. Moi je vais chez Pharmaprix… rien, neni. Juste des pilules contre les excès de sucre.

Autre publicité télé
On vas-tu avoir l’air fou avec nos cadeaux cette année, à côté du gars qui donne une Honda à sa blonde et qui a réussi à la garer dans l’entrée avec un chou rouge sans qu’elle ne s’aperçoive de rien. Ça, ça vous scie la banane, messieurs.


Des voeux pour:
Le Canadiens de Montréal : Moins de joueurs en «K», c’est une

équipe de hockey, pas une boîte de céréales.
Bob Gainey : Une autre équipe.
Carrey Price : Moins de rondelle-ttes.
Parti libéral du Québec : Des enveloppes… brunes.
Charest : De jouer moins au Père Noël avec les amis du parti.
Harper : Repeindre son bureau en «vert».
Ignatieff : Qui? Ho! Ho! Ho!
Parti libéral du Canada: Un autre chef.
Marois : Une idée brillante pour relancer son parti.
Dumont : Qui? Ho! Ho! Ho!
Maire Tremblay : Un livre «La gestion pour les nuls».
L’ADQ : Qui? Ho! Ho! Ho!
Québécois: Arrêter les somnifères
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dimanche 15 novembre 2009

Oui, je me souviens.

15 novembre 1976, le Partit Québécois prenait le pouvoir pour la première fois. L’espoir d’un peuple venait de voir le jour. Qu’en reste-t-il 33 ans plus tard? Ou en sommes-nous après deux référendums : 1980 perdu parce que trop tôt, mais nécessaire et 1995 volé par le Canada contre un Québec beaucoup trop pur et surtout plus soucieux des lois. Que reste-t-il de ce peuple qui au soir du 15 novembre était prêt à faire sauter le toit du Centre Paul-Sauvé, seulement avec leur foi, leur rêve et leur enthousiasme. Ce peuple est-il trop occupé par son petit bonheur personnel pour oublier de penser à l’avenir des prochaines générations? Va-t-il falloir faire nos discours en anglais pour qu’ils comprennent le message? Peut-être devrions-nous donner un mandat à TiViA de faire un «Pays académie» ou une «Occupation double du territoire» pour que les gens s’intéressent au Québec? Le Parti Québécois est-il encore celui qui pourrait nous conduire sur la route de l’indépendance? Je commence à en douter. Mais il demeure encore le seul véhicule qui nous propose cette option. On dit que ce parti devrait faire plus de place aux jeunes, mais les jeunes la veulent-ils cette place? Si oui, qu’ils la prennent au plus vite, il y a urgence en la maison. Nous reste-t-il encore un peu de fierté autre que pour les biens matériels? Je l’espère de tout cœur. Certains diront que je suis un rêveur. Oui, je suis un rêveur et oui je rêve encore. Un peuple qui rêve est un peuple vivant. Mais en ce soir du 15 novembre 1976 nous n’avons pas rêvé. Non! Nous étions des centaines de millier à réaliser ce rêve qui devait nous propulser vers un avenir, notre avenir. C’est pourquoi je suggère aux jeunes surtout et aussi aux autres de regarder cette vidéo jusqu’au bout. Moi elle me donne encore des frissons. (Si la vidéo n’apparaît pas, cliquez sur le lien suivant) René Lévesque prend le pouvoir (Novembre 1976)

samedi 31 octobre 2009

Rien ne change, sauf l'heure.

Les élections municipales
Il ne sera pas facile de faire son X dimanche le 1er novembre. Montréal ne peut se permettre un autre mandat avec à sa tête un Gérald Tremblay, qui depuis huit ans c’est comporté comme les trois petits singes de la sagesse orientale : Il n’a rien vu, il n’a rien entendu et surtout il n’a rien dis et j’ajouterais, il n’a rien fait. Avec Bergeron la ville se retrouverait avec le même genre d’équipe sans expérience comme l’ADQ lorsqu’elle formait l’opposition officielle. Nous avons eu chaude. Il reste Louise Harel. Je sais, vous me direz que c’est une ancienne ministre. Mais avez-vous remarqué que les gens se souviennent de son passage au gouvernement? C’est parce qu’elle a accompli certaines choses, pas toutes bonnes, j’en conviens. Lorsque l’on ne fait rien, on ne fait pas d’erreur. Qui se souvient que Gérald Tremblay a déjà été ministre dans un gouvernement libéral? Si je peu donner mon avis sur toutes ces élections municipales (ben oui je peu, c’est mon blogue). Donc, si je peu vous donner mon opinion, nous ne devrions pas voter pour un parti, mais contre un parti et foutons à la porte toutes les organisations qui demande un renouvellement de mandat. Nous aurons au moins fait un petit ménage en attendant que les nouveaux élus se fassent des petits amis.

La grippe A(H1N1)
Paniquons bonnes gens! Nos dirigeants trouvaient qu’une majorité du peuple refusait la vaccination. Alors ils nous ont fait une campagne de peur et de culpabilité. Enfer et damnation à ceux qui refuseraient «la» piqure salvatrice. Puis avec l’aide des médias électroniques et les témoignages accusateurs, l’opinion a commencé à changer. Paniquons pas bonnes gens! Il n’y a pas assez de vaccins pour tout le monde. Du moins pas tout de suite. De plus grâce au fantastique hélicoptère de TiViA qui nous montre tous les jours les files de gens attendant «la» piqure miracle. On se croirait au temps de la guerre en Bosnie. Et toutes ces entrevues à la recherche d’un scandale ou d’un témoin en gougoune qui pourrait faire la une du bulletin de fin de soirée. Paniquons bonnes gens! Car les grandes pharmaceutiques ont besoin de notre aide comme les banques américaines ont eu besoin du bon peuple pour les sortir de la merde dans laquelle elles c’étaient mise et qui recommence, moins d’un an plus tard à se voter des bonus encore plus faramineux qu’avant.

Halloween
Cette année je serais déguisé de plus en plus en Georges et de moins en moins en Sucre. Par contre il paraît que Jean Charest vat encore se déguiser en courant d’air cette année et que son ministre des finances sera en Vincent Lacroix. Trois ministres libéraux vont se déguiser en invité, à moins que ce soit seulement en moussaillons sur un certain bateau. Gérald Tremblay a choisi le costume de contracteur, c’est celui qui passe le plus inaperçu à l’hôtel de ville, dit-il. La mairesse de Boisbriand pour sa part a jugé qu’elle faisait assez peur comme ça. Benoit Labonté vat personnifié le personnage de Menteur Menteur dans le film du même nom. Les membres de l’ADQ vont se déguiser comme la troupe de danseurs dans la vidéo de «Thriller de Michael Jackson». Le maire Labeaume, en César régnant sur sa ville quelque peu nordique et sur son Colisée. Louise Harel et Pauline Marois, la première en mairesse et la deuxième en première ministre, mais il paraîtrait qu’elles n’ont pas encore trouvé l’endroit ou acheter ces déguisements. Pouvons-nous arrêter nos jeunes conducteurs de se déguiser en jeunes sur civières. Et enfin, stoppons les déguisements camouflés dans une boîte en bois recouverte d’un drapeau unifolié, qui nous sont livré régulièrement d’Afghanistan.

samedi 26 septembre 2009

Curieuse la vie




“C’est là que tous les matins, je m’assieds, regarde vers le nord, et pense en souriant à tous ceux que j’aime, là-bas, tous là-bas…«Renée Wathelet»

Une blogueuse assassinée. Je ne la connaissais pas, je ne l’avais jamais lu. Mais tout comme moi et comme des milliers d’autres, elle aimait écrire sur le net et partager avec ses lecteurs, souvent de purs inconnus, des opinions, des histoires de voyages ou simplement une photo. Elle s’était installée paisiblement sur une petite île du Mexique sans savoir que son destin l’y attendait et lui enlèverait la vie, sa vie. Non, je ne connaissais pas cette femme que ses amis appelaient sympathiquement «la nomade».
Suggestion site : http://endirectdesiles.com/




«La vie est propre à celui qui la vit» Nelly Arcans

L’auteur Nelly Arcan c’est enlevé la vie à l’âge de 36 ans. Comment une femme pleine de talent, intelligente et jolie peut en arriver là? J’ai terriblement de difficulté avec le suicide. Quel est se mal de vivre qui pousse les gens à en finir avec la vie? À rejeter du revers de la main tous ceux qu’ils aiment, tout ce qu’ils ont accompli. Le suicide n’a ni sexe, ni âge. Il frappe sans distinction de fortune ou de classe. Nelly Arcan avait tout pour réussir, du moins nous voulions le croire, mais elle, y croyait-elle? Son dernier ouvrage «Paradis clé en main» traitait justement du suicide. Mais contrairement à elle, son personnage principal a choisi la vie. Nelly Arcan a choisi de fermer son cahier de note et son crayon. Nelly Arcand n’avait plus rien à nous dire. La chose la plus importante qu’elle voulait dire à ses lecteurs, elle vient de le dire.
Suggestions lecture : «Putain» publié en 2001
Suggestions lecture : «Folle» publié en 2004


«La liberté n'est pas une marque de yogourt» Pierre Falardeau

Pierre Falardeau, cinéaste, écrivain et indépendantiste, n’est plus, il c’est éteint hier des suites d’un cancer. Pour ceux qui ne le connaissait pas, Falardeau fut un de nos grands cinéastes qui laissera dans la cinémathèque des films comme : «15 février 1839», qui relate les dernières 24 heures de deux Patriotes de 1837 dont Chevalier de Lorimier qui fut pendu au Pied du courant. Puis «Octobre» qui raconte l’histoire du Front de libération du Québec (FLQ) en 1970 et plusieurs autres. Les plus jeunes se souviendront de «Elvis Gratton I, II, III» Ces comédies dramatiques lui ont servi à financer ses autres réalisations. Pour la télévision il n’a réalisé que la première saison de «Elvis Gratton». Reconnu pour ses opinions franches et cinglantes, dont celle lors du décès de Claude Ryan, journaliste et ancien premier ministre du Québec. Malgré le fait qu’il ne faisait pas l’unanimité au sein des souverainistes, la cause perd un grand défenseur du Québec et de son indépendance.
Adieu Pierre et merci!
Suggestions site: Pierre Falardeau : Le blogue - Octobre
Suggestions site: Pierre Falardeau : Le blogue – L’enterrement du Bonhomme Carnaval


Bilan de santé de «Sucre d’eorges»

Fidèlement je prends tous les jours mes prises de sang et ma lecture principale est maintenant le dos des boîtes de céréales ou les étiquettes de pots de confiture. Ma vie est devenue une calculatrice ou tout ce mesure en gramme ou en pourcentage. Bref le moment le plus agréable de mes journées est celui ou assis dans un coin du salon, recroquevillé sur moi-même, je déguste jalousement mes deux biscuits secs. À suivre.
Santé en chiffres au 26 septembre 2009. Sucre : 9.8 – Pression : 135/70 – Poids : 162,6

dimanche 30 août 2009

Curieux, vous dites?

Aujourd’hui on va sortir de la politique, pour vous parler un peu de ce Curieux Georges.
Remontons à il y a environ deux ans, moment ou je devais renouveler mes polices d’assurance. Fier du fait que j’avais cessé de fumer deux ans au paravent, je demande ma ristourne comme non fumeur. La compagnie d’assurance exige donc une prise de sang à fin d’officialiser la chose. Surprise! À la réception des résultats on me refuse la clause dite «non-fumeur». Ici, petite mise au point : La clause non-fumeur ne concerne pas seulement le tabagisme. Avec la prise de sang ils peuvent voir beaucoup de chose. Alors attention et surtout ne cancellé pas votre police d’assurance à cause d’un résultat de ce genre car vous pourriez ne plus être assurable. Bref, j’exige le rapport de cette prise de sang et comme je n’y comprends que dalle et que je ne suis pas de bonne humeur, je le mets de côté jusqu’à il y a deux semaines.

Lors de mon départ pour la France je pesais 181 livres, à mon retour 181 livres. Après toutes ces crèmes, croissants, chocolatines, pains et sauces, j’étais assez fier de moi. Mais il faut dire que nous avons énormément marché durant ces quinze jours, ce qui fit contrepoids :o). Mais depuis le mois de janvier, curieusement, je maigris et ce de façon régulière. Au début, je suis assez content. Il faut dire que je passe du 32 à 34 de ceinture. Sauf que la dégringolade continue au point ou à la miaou :o) je ne pesais plus que 159 livres et ce sans aucuns exercice. Je prends donc la décision de voir mon médecin (Avec beaucoup de pression extérieure). Je lui montre les résultats de la compagnie d’assurance, puis elle m’examine un peu partout (Oui mon médecin est une Elle. Non pas comme celles de l’émission à Série Plus). Comme ça faisait cinq ans qu’elle ne m’a pas vue, je lui ais dis : Vas-y gâte toi la grande :o). Mercredi le 26 août, mon médecin m’appelle et me demande tout de go, le numéro de télécopieur de ma pharmacie. Je crois percevoir qu’il y a urgence en la maison. Le verdict tombe. Je suis dans un magasin à l’heure du déjeuner. Je cherche un appui sur une colonne afin de me sentir confortable pour prendre en note toutes les indications qu’elle me lance une après l’autre. Stop! Bref elle raccroche et en l’espace d’une fraction de seconde, je passe de Curieux Georges à SUCRE D’EORGES :o). Oui, mes amis mon taux de sucre est anormalement élevé. Les plus grandes atrocités me passent alors dans la tête : vais-je devoir me priver de dessert le restant de mon existence? Si l’on peut encore parler d’existence! Vais-je devoir me disputer avec les oiseaux afin de me nourrir à même leurs cages? Ou pire, vais-je devoir, en cachette, la nuit, en longeant les murs du corridor, voler un ou deux raisins dans ce réfrigérateur qui me sera maintenant interdit? Ha! Cruelle destinée que la mienne. Donc le soir même je me dirige nonchalant et tête basse vers la pharmacie ou d’ordinaire je n’achète que du parfum, du shampoing, des papiers mouchoir et autres produits qui me sert à prendre soin de ce corps qui aujourdhui me trahi. Je me dirige donc dans ces allées inconnues pour moi ou se promène de drôles de personnages, courbés, enrhumés, fripés, bref maganés. Voyez à quel point j’étais perturbé, alors qu’on me demande ma carte d’assurance-maladie, je tends à la pharmacienne ma carte de guichet. Me voilà donc équipé d’une pilule et d’une machine à perforer les doigts deux fois par jour afin de calculer mon taux de sucre. Je tiens à vous dire que je suis plus élevé que les taux bancaires, le taux de chômage et le taux d’imbécilité de nos politiciens mit ensemble. Première prise : 19,6 vous êtes sûrement intéressés à savoir quel est la normale? 4 à 6!!!????? À suivre…de très près.

Pour vous changer les idées et vous permettre de reprendre vos sens, voici des surnoms que vous pourrez ajouter à votre vocabulaire si vous connaissez des gens qui, comme moi souffrent d’un trop de sucre: Pour une femme : Une tarte au sucre. Un homme en extase devant une belle femme : Un baba au rhum. Une soviétique : Une Charlotte Russe. Une grosse, mais énorme madame : Une cabane à sucre. Un imprimeur, facile : un mille feuilles. Une sœur grise : Une religieuse. Les victimes de Lacroix : Roulés au chocolat. Plusieurs dames esseulées : Les îles flottantes. Si vous rencontrez Jean Charest vous pouvez l’appeler : La Crêpe, il adore ça. Puis il y a aussi les petites phrases tendres comme : Hey! Le chausson, tu peu ben faire d’la brioche à rester effoiré comme une crêpe au sirop. Pis toé la tarte, t’es-tu vu la fraise avec tes flans qui s’élargissent. T’a beau mettre toutes les crèmes que tu veux, t’as l’air pareil d’une charlotte. Pour ma part je vais prendre pour un temps le sobriquet de «SUCRE D’EORGES» en autant que je ne devienne pas trop vite : «Une Canne à Sucre». (Ce paragraphe demeure une blague, vous l’aurez compris :o).

mercredi 19 août 2009

Curieux saute sa coche

Ceux qui me connaissent bien, savent à quel point j’aime le Québec et la langue française. Ils savent aussi que je suis capable de bien utiliser cette langue pour me porter à sa défense. Bref, j’aimerais vous raconter ce qui m’est arrivé cette semaine. L’entreprise pour laquelle je travaille a décidé d’offrir à ses représentants, une formation afin d’aider à la dynamique de l’équipe de vente. Étant dans la représentation depuis près de quarante ans, je me suis dit que je pourrais sûrement tirer quelque chose de positif de ce programme. Donc la semaine dernière nous recevons un questionnaire que nous devons remplir individuellement au meilleur de notre connaissance et le retourner par internet à la personne qui doit nous donner la formation. Vous me permettrez ici de continuer à la première personne. Hier je reçois donc les résultats de cet exercice. Anxieux de voir ou je me situe selon ce teste, je saute dans le courriel. Bien mal m’en prit, les résultats et l’analyse sont en anglais. Je cherche la version française et c’est à ce moment là que je saute une coche. Il n’y a pas de version française. Aujourd’hui 18 août 2009 au Québec, on me fait parvenir à moi, une analyse totalement en anglais, sans même une explication. Je fais ni une, ni deux et j’écris un courriel à celui qui par manque total de jugement c’est permis cette encartâtes en toute connaissance de cause. Voici le courriel que je lui ais fait parvenir :

«Bonjour monsieur Xxxx

Je viens de recevoir mon évaluation. Ho! À ma grande surprise les résultats de mon évaluation me sont arrivés, j'espère par inadvertance, en anglais seulement. Je vous serais gré de bien vouloir me retourner cette évaluation en français. Si le cas échéant, ce n'était pas possible, je me verrais dans l'obligation de remettre en question ma participation à votre programme. J'ai énormément de difficulté avec le fait que les gens nous fasse parvenir un document entièrement en anglais sans que le «Client» en fasse la demande. Je ne sais pas comment cela se passe dans votre province, mais dans la mienne la langue officielle est le français et les documents en anglais sont fourni à la demande du «Client» seulement. Il est regrettable monsieur, mais dans mon optique vous partez deuxième, malgré les bons mots qu'on m'a dits de vous.

En espérant que vous allez remédier à cette situation, et dans l'attende des nouveaux documents,
Recevez monsieur, mes salutations les plus distingués.

Curieux Georges
Conseiller chez Xxxxxx inc.»

Ce monsieur dont je tairais le nom, m’a répondu que ce teste venait d’une firme de Boston, une des plus reconnue et qu’il n’y avait pas de version française. Mais qu’il ferait tout l’exercice avec moi lors de notre rencontre. Hey! J’ai besoin de personne pour m’aplanir la route sous les pieds, je ne suis pas handicapé, je suis francophone. De plus dans sa réponse aucun «Je suis désolé» ou «je m’excuse». Adieu respect, bonjour arrogance. Comment voulez-vous que tout ceux qui débarque ici nous respecte, alors que nous ne nous respectons pas entre nous? Des petits minoritaires francophones de ce genre il en existe des milliers au Québec. Des gens qui sont prêt à tout pour se faire croire qu’ils sont comme leurs maîtres anglophones. Pauvres minoritaires, vous aurez beau baptiser vos enfants avec des prénoms anglais. Vous aurez beau parler comme un médiocre traducteur : une phrase en français, une phrase en anglais, vous serez toujours considérez comme de petits minoritaires chez les anglophones. Soyez assuré que je n’ais rien contre les gens qui parlent anglais, je les envi même. J’en ais contre ceux qui pratiquent l’applaventrisme et qui croient que sans les anglophones point de salue. Ces gens sont prêts à renier leurs ancêtres qui se sont battu, parfois au prix de leur vie et même à grand coup de revanche des berceaux pour que leurs enfants puissent continuer de vivre en français. Merde! Québec, quand vas-tu te relever?

mardi 4 août 2009

Macédoine d'après vacances

Publicités télé :
Au Québec une loi interdit la publicité aux enfants. Pourrait-il y avoir une loi qui interdirait aux agences de faire des pubs débiles tels : un enfant qui tape sur la tête de son imbécile de père avec une batte de plastique, alors qu’il est couché sur un divan.
Une autre ou la mère sans autorité offre à son petit mongol de manger des céréales à la vanille. Alors qu’elle insiste, son petit «chérubin» lui répond : J’EN VEUX PAS! Sur un ton qui me laisse beaucoup de place pour lui faire avaler ses céréales, quitte à prendre la batte de plastique de l’autre débile.


Celle de la nourriture pour chat avec le brillant félin castré qui se prend pour un matou qui saute partout. La même pub avec une femme aurait fait sortir les griffes des féministes à moustaches et autres cucul-la-praline. Celles-là même qui n’osent pas se prononcer sur le port du voile ou sur les crimes d’honneurs comme celui qui c’est produit à Kingston.

Une dernière, celle de la vaginite à levure. Vous savez la publicité ou l’on fait parler et rire un vagin dans une bulle de texte comme dans les bandes dessinées. Parlez-moi d’un créateur. Ce doit être le même qui a fait la pub des céréales qui «soulage» vos petits matins et qui se promène lui aussi avec une bulle de texte, mais sur le ventre cette fois. J’imagine tout ces cerveaux réunies autour d’une table : Hey! J’ai une idée, on colle une bulle de texte sur une fille à la hauteur de sa, son, heu, vagin là et on la, heu, le fait parler. Et l’idée est approuvée à l’unanimité. Wow! Puis l’autre ti-coune dans un autre bureau, récupère l’idée et la colle sur le ventre d’un bonhomme qui a réussi à se soulager. Mais il n’a pas eu le courage de coller la bulle au bon endroit.

Chaises déroutantes :
Il y a quelques années la Fédération ou Association des handicapés du Québec faisait campagne pour que les municipalités du Québec fassent, sur les coins de rues, des descentes afin que ceux-ci puissent monter les chaines de trottoirs avec leurs chaises. Ce qui était pour ma part une belle initiative. Après des investissements de plusieurs millions de dollars, les chaises roulantes… roulent dans les rues!!!

Stationnements :
Après les espaces pour les handicapés, utilisé surtout par des madames pour allez magasiner et dont l’handicape est plus d’ordre mental que physique. Il y a les espaces pour les futures mamans et celles pour les petites familles. Il y a aussi les machos avec leurs 4 x 4 qui prennent deux places parce que trop innocents pour se stationner droit. À quand des places pour les baby boomers; bonne chance les jeunes. Dites vous que la vie est un immense stationnement, il n’est pas facile d’y trouver sa place.

Témoins :
Je ne sais pas pour vous, mais moi les témoins qui passent aux nouvelles, pu capable! Le gars d’une vingtaine d’années roulait en fou avec un verre dans le nez, tue sa blonde et handicape l’autre chauffeur. Le témoin : «C’est un bon gars, y roulait vite, mais c’est un bon gars». Hey! Le twite ton bon gars y’a pas tête, ton bon gars est un criminel. Un autre tue sa femme et ses enfants à cause d’une séparation. Le témoin : «Y faisait pas trouble. Y parlait à parsonne, mais c’était des bon voisins. Ha! y’était séparé, on savait pas». Hey! La gougoune de patio, si tu ne sais rien reste derrière ton rideau. On dirait que c’est toujours les mêmes témoins, peu importe l’évènement ou l’accident. D’après moi ils sont toujours dans le coffre arrière de la voiture du journaliste avec leurs camisoles ou leurs jaquettes.

Petite suggestion de lecture : Derrière l’État Desmarais : Power
Écrit par Robin Philpot, publié chez Les intouchables, 186 pages.
«Voyez comment un homme avec son pouvoir, peut changer le destin tout entier d’un peuple en affaiblissant son économie et en faisant de nos premiers ministres tant fédéral que provincial, de simples marionnettes dont il peut couper les fils à tout moment selon ses caprices».

samedi 11 juillet 2009

Qui est le vrai premier ministre?

Franco ontarien de naissance, Paul Desmarais arrive chez Power Corporation Canada (PCC) en 1981. PCC a des actifs dans les domaines comme le masse média dont Gesca qui publie La Presse, les pâtes et papiers comme Abitibi-Bowater et bien sûre dans les services financiers. Très impliqué en politique canadienne et québécoise dont l’ingérence est connue, il est de plus un défenseur acharné du fédéralisme canadien.

Paul Desmarais accrocha aussi son ancre en France avec l’aide des industriels Dassault, Peugeot et autres magouilleurs de la finance européenne. Paul Desmarais fait parti aussi du Groupe Carlyle avec la famille Bush et le demi-frère de Sarkozy entre autre. Carlyle est impliqué dans la construction du port méthanier Rabaska. En France, Nicolas Sarkozy privatisa quelques compagnies, dans lesquelles Desmarais a investit. Sarkozy avait donc une dette envers Desmarais, car celui-ci avait financé sa campagne électorale, donc son élection. Le petit président français remercia Desmarais en lui remettant la légion d’honneur. Puis sur les conseils de Desmarais, Sarkozy qui est un parfait ignare en politique Québécoise, bafoue les souverainistes Québécois dans un discours sans queue ni tête en les traitant de sectaires. Le petit président français dût s’excuser sous les pressants conseils de l’assemblée nationale française. J’en déduis que c’est cette journée que Desmarais souffla à l’oreille de Sarkozy l’idée de décorer aussi Jean Charest lors de son prochain voyage. Ce qui fut fait. Un peu plus tard Charest en remerciements et en bon caniche castré décorera les fils à Desmarais.

Pour votre compréhension je me dois de vous dire que Desmarais fut l’employeur de Pierre-Elliot Trudeau, Jean Chrétien, Paul Martin et Brian Mulroney tous anciens premiers ministres canadiens. Rouge ou bleu, ce genre d’homme mange à tous les râteliers. Il sera sûrement le prochain patron d’Ignatieff et de Jean Charest. Il paraît qu’ils ont besoin d’un monsieur pipi dans les toilettes de Power Corporation. Pour solidifier les liens, la fille de Chrétien a épousé André Desmarais, un des fils à papa. L’autre belle-fille est organisatrice de «party» pour les libéraux en plus d’être présidente de la Chambre de commerce de Montréal. Vous devez vous en rappelé, c’est elle qui a offert la tribune de la chambre de commerce à l’ancien président de la Caisse de dépôt, Henri Paul Rousseau le petit copain de beau-papa. Ce doit être elle aussi qui apporta les petits fours lorsque Sabia alla se pointer dans les bureaux de Power Corporation pour prendre ses ordres. Dites-vous bien que Desmarais, donc Power Corporation viennent de prendre le contrôle de la Caisse de dépôt du Québec. Voilà pour quoi Desmarais a fait l’acquisition d’Henri Paul Rousseau. J’ai bien dit acquisition. Je crois malheureusement pour le Québec que Rousseau était en mission à la Caisse de dépôt pour l’affaiblir avec l’accord du gouvernement Charest. On n’engage pas un bonhomme qui vient de perdre 40 milliards pour rien. Qu’en pensez-vous?

Ce qui m’attriste c’est le silence des partis d’oppositions et de l’ensemble des médias. Il est vrai que Desmarais contrôle aussi des journaux dont La Presse, ses journalistes et son éditorialiste. Paul Desmarais et Power corporation a fait main basse sur notre Caisse de dépôt et c’est le silence total. Pourquoi?

lundi 22 juin 2009

La fête nationale du Québec

L’origine de la Saint-Jean Baptiste remonte à plus de 2000 ans. Fête païenne du solstice d’été, elle était fêté le 21 juin. Puis elle fut assimilée à la fête de Saint-Jean Baptiste le 24. Les anciens allumaient de gigantesques feux. Cette tradition ce continu aujourd’hui. C’est en 1638 que les premiers feux furent allumés sur les rives du Saint-Laurent, les habitants de la nouvelle France en profitaient pour s’amuser, chanter et bien sur danser.

En 1834 Duvernay un de nos patriote fit de la Saint-Jean Baptiste une fête à caractère patriotique et non pas le Parti Québécois comme certains ignares le laisse croit. Il ne faut oublier qu’à une certaine époque les francophones s’appelaient des canadiens. Lorsque les anglophones du haut Canada décidèrent de prendre l’appellation «Canadien» ou plutôt «Canadian» les francophone ajoutèrent le mot «français», pour devenir Canadien Français. Tout ça pour se distinguer du reste du Canada. Fin 19e siècle les célébrations grandissent et c’est vers cette même époque que viennent s’ajouté les défilés. Ironie du sort, le 24 juin 1880 les Canadiens français entendent pour la première fois le «Ô Canada», composait comme tout le monde le sait par Calixa Lavallée. De plus comme la Saint-Jean est une fête catholique, le pape Pie X fait de Saint-Jean Baptiste le patron des Canadiens français. C’est pour cette raison que dans les défilés du temps et jusqu’en 1964, un enfant blond et bouclé représentait Saint-Jean Baptiste accompagné d’un… mouton.
Québec décrète en 1925, le 24 juin congé férié. Vingt-quatre ans plus tard Duplessis, alors premier ministre du Québec fit hissé pour la première fois sur le parlement le drapeau Fleurdelisé symbole incontesté du peuple qui prendra pour se distinguer encore plus du reste du Canada, le nom de «Québécois» vers le milieu des années 60. Après la révolution tranquille, la fête va se transformé. C’est l’avènement des grandes fêtes populaires à travers le Québec avec deux pôles principaux : Québec et Montréal. C’est avec l’élection du Parti Québécois (1976), que l’appellation va changer pour devenir : Fête national du Québec. Les parades ont une connotation plus politique. Le peuple s’affirme de plus en plus et le Fleurdelisé devient symbole de fierté, symbole de nation. La rue Sherbrooke se transforme en un long fleuve tranquille et festif nappé de bleu et de blanc. Sauf en 1968 ou un certain Pierre-Elliot Trudeau fut envoyé par l’establishment Canadian maté ce peuple à en devenir. Il fut à mon avis le fédéraliste qui fit le plus progressé l’idée d’indépendance.


Aujourd’hui avec l’immigration grandissante et la multiplication des cultures, cette fête pourtant ancestrale se transforme au son des musiques internationales. S’adapter à ce nouveau Québec et y intégrer les groupes ethniques dans un respect mutuel des traditions, voilà le défi des années 2000. Mais n’oublions pas que les origines et les racines de cette fête sont viscéralement québécoises et qui plus est francophone.

Bonne fête nationale!


Curieuse vision

Le maire Gérald Tremblay se plaint que le quotidien La Presse veut le faire battre aux prochaines élections municipales. Et il a entièrement raison. La Presse ou Gesca ou Paul Desmarais le principal actionnaire, savent pertinemment que Tremblay peut se faire battre par Mme Louise Harel et pour M. Desmarais il n’est pas question que Montréal ait une mairesse indépendantiste. Alors ma prédiction est que Mme Lisa Frulla-Hébert une libéral fidèle à son maître sera la candidate de Desmarais. Il contrôle déjà Charest à Québec, Ignatieff à Ottawa, et Sabia à la caisse de dépôt. Il lui manque la mairie de Montréal. Je vous pari que les montréalais vont lui donné. Vais-je avoir raison ou tord? (Mon prochain texte portera justement sur Power Corporation).

lundi 25 mai 2009

lundi 18 mai 2009

En vrac

18 mai fête des Patriotes
«Un peuple qui ne veut pas voir son passé, ferme les yeux sur son avenir

La Fédération des femmes du Québec prend position sur le port du voile dans la fonction publique : «ni obligation religieuse, ni interdiction étatique». Ce qui veut dire qu’elles sont contre les religions qui forcent la femme à porter le voile, mais en même temps elles sont aussi contre le fait que le gouvernement puisse interdire le port du voile dans la fonction publique. Donc ni blanc, ni noir. Ni gros, ni maigre. Je décrirais la Fédération des femmes comme suit : «Ni épaisse, ni intelligente»

Es-ce moi ou bien Dominique Michel devient de plus en plus fatiguante dans ses pub.

Pincez-vous le nez et dite : Portes et fenêtres Verdun. Pu capable!

Dans la pub de Brault et Martineau, comment se fait-il que la fille qui se prépare à partir en voyage qu’elle a gagné, soit surprise de voir Sylvain Cossette. C… elle a rempli un coupon pour participer au concours.

Au lieu d’avoir une caisse éclaire dans les épiceries, pourquoi ne pas mettre une caisse pour les ti-vieux. Ils pourraient compter tout leur maudit ti-change sans pour cela retarder tout le monde.

Parlant des ti-vieux, pourquoi vont-il faire vérifier leurs O… de billets de loterie au moment ou je vais payer mon essence? Et lorsque que je vais me chercher un café, pourquoi sont-ils au comptoir à poser milles questions sur les beignes ou sur les sortes de cafés pour finalement prendre un C…de thé sans lait ni sucre?

Quelqu’un peut-il me dire ce que font des musulmanes avec leur voile et leur djellaba dans des boutiques comme le Château, le Garage ou même Suzie Sheer? Ce peut-il que le voile et la djellaba soit seulement un uniforme pour la promotion de l’islam et que le soir dans leur casbah elles se déguisent en cochonne le nombril à l’air?

La ministre Normandeau et le député Bonardelle sont en amour. Ne trouvez-vous pas que leurs noms sonnent comme des marques de fromages? Le Normandeau, une pâte molle avec une croûte épaisse et le Bonardelle une pâte ferme, avec un p'tit goût piquant. À servir sur un lit de salade, entouré de légumes.


Je dédie cette journée à Karine pour son anniversaire.

vendredi 10 avril 2009

Joyeuses Pâques!

Jean, avant l’élection demanda à Monique-Madeleine de continuer à faire parti de son équipe. Je jure que je vais te laisser partir avant Pâques lui dit-il. Juste après ton budget déficitaire. Alors qu’elle est ta réponse, demanda Jean avec insistance. Si c’est positif moi «Je suis prêt» dit-il. Alors Monique-Madeleine lui répondit : la dernière fois aussi t’étais près et tu m’en a passé une p’tite vite. Mais cette fois-ci c’est vrai, car je vais être majoritaire et personne ne va m’empêcher de faire ce que je veux. Si tu accepte je te récompenserais comme j’ai l’intention de récompenser plusieurs de mes petits amis. Et si tu n’es pas totalement satisfaite tu pourras me jeter la première Pierre-Curzi. Alors Monique-Madeleine se laissa embarquer tout comme le bon peuple d’ailleurs. Et comme le bon peuple elle se fit baiser sans plaisir. Jean prit donc la tête de la province par la taille.

Dès son élection Jean se dirigea vers le Temple du centre ville ou étaient réunis tous les marchands. Sans même le féliciter, les marchands donnèrent leurs ordres sur la façon dont il devra gouverner. Jean s’étendit à plat ventre devant les marchands et leur baisa les pieds. Contrairement à l’histoire de l’autre messie, celui qui marchait sur l’eau parce que le gouvernement ne voulait pas construire un nouveau pont et qui changeait l’eau en vin à cause des prix élevés de la SAQ. Notre Jean lui, ne souffrit pas. Au contraire, c’est le bon peuple qui souffrit et c’est ce même peuple qui fit son chemin-de-croix-des-promesses-de-Jean. On cloua d’abord le peuple sur une énorme croix fabriquée en PPP et on lui fit payer les clous. Le chemin était jonché de petites augmentations routières que l’on appela : tarifaires. Lors de sa première chute le peuple trébucha sur les urgences d’hôpitaux et sur le CHUM. À sa deuxième chute, il reçu le décrochage des jeunes en pleine poire. Tant bien que mal le peuple se releva, mais trébucha une autre fois. Il venait de recevoir la Caisse de dépôt sur la tête. Soudain sortant de nulle, donc de Toronto, Michael Sabia s’approcha et essuya le visage du bon peuple avec un grand linge blanc. Qui deviendra plus tard un Saint-Suaire et que Sabia pourra revendre en petits morceaux à gros prix pour remplacer ses primes de départ.

Bref après quatre mois au pouvoir Jean commence à tirer de l’aile. Plusieurs de ses disciples aimeraient le voir retourner prêcher dans le désert, donc à Ottawa. Et voici que Monique-Madeleine démissionne. Fatiguée de recevoir les coups de fouets destinés à son Maître. Elle part pour se rapprocher de sa famille. Il était grand temps d’y penser Monique-Madeleine, tu as 68 ans. Tu vas la trouver changé ta famille. Que va devenir Monique-Madeleine Jérrrrrrôôôme Forrrrget et ou allons la retrouver dans un future rapproché : Chez Power Corporation? À la Caisse de dépôt? Ou bien à l’Agence des Partenariats-Privés-Public (PPP). Une chose est certaine il faut que dans 3 ans ce bon peuple sorte de son linceul, roule la maudite pierre et ressuscite.

En dernière minute je viens d’apprendre que le Canadien se rendra en «Syrie» par le chemin de Damas sûrement. Es-ce que le bon peuple croit encore aux miracles? Va-t-il se retrouver devant le mur des lamentations? Une chose est certaine Ponce Gillett va s'en laver les mains... dans la bière.

dimanche 8 mars 2009

Quand l’intelligence part en fumée.

Premier départ d’intelligence : Lorsque que Harper vient dire en pleine télévision que l’on ne gagnera jamais en Afghanistan. Je suis certain que les veuves, enfants et parents des soldats tués dans ce désert perdu on sentit tout le réconfort et le respect du gouvernement «canadian». Au nom de ces jeunes, merci Harper.

Deuxième départ : Prévost, Qc un médecin assassine ses deux enfants au nom de la jalousie. Merde. Si tu n’as pas été foutu de garder ta blonde parce que tu ne pouvais satisfaire certains de ses besoins, la seule solution que tu as trouvé est d’enlever la vie à deux innocents à peine arrivées sur cette maudite planète. Enfants qui avaient apporté que de la joie autour d’eux. Nos cœurs ont tellement mal et le geste si dégueulasse, que nous voudrions la plus cruelle des sentences pour ce genre de malade. C’est pourquoi il faut le laissez vivre afin qu’il se souvienne le plus longtemps possible du mal qu’il a fait. Que chaque étape de sa vie lui rappelle qu’il aurait pu vivre ces instants avec ses deux enfants.


Troisième départ : Le gouvernement «canadian» par l’entremise du ministère des affaires indiennes vient de financer l’achat de machines à cigarettes sur les réserves indiennes. Un cheval, un lapin. À voile et à vapeur. D’un côté ce gouvernement de bandes dessinées passe des lois pour interdire de fumer, car la santé des «canadians» est plus importante que tout et de l’autre il aide à la fabrication des cigarettes à plumes. Qui plus est, il vient de délivrer un permis d’exploitation de fabrique à cigarettes à un individu (lire autochtone) qui vient d’être arrêté et condamné pour possession et trafic de drogue. Ou est le lobby anti-tabagiste? Ou sont les résultats scientifiques sur le contenu de ces cigarettes? Ou est la police qui doit surveiller nos écoles? C… que je suis fier d’être «canadian», j’espère que vous l’êtes aussi.

Quatrième départ : Le gouvernement Québécois dans son entier et la gestion de la Caisse de dépôt. Charest et sa ministrrrrrrrrrre des finances se foutent complètement de nous. 40 milliards de dollars parti eux aussi en fumée et personne ne veut nous donner d’explications. Le ministre Dupuis pousse un peu plus loin en disant que les québécois ne sont pas assez intelligent pour comprendre la complexité de la caisse. «Heu! S’cusez mssieur l’ministre parlez-vous de la caisse populaire près de che nous ou bin celle que les amateurs de hockey achète quant-il regarde une game de nos valeureux biellorussiens-russo-suédoigts». Non, si le ridicule tuerait les abords du parlement seraient jonchés de morts. Charest veut couvrir ses petits amis, ceux justement qui vont assister au déjeuner de la Chambre de commerce de Montréal ou Henri-Paul Rousseau va s’expliquer à la suggestion de son nouveau patron : Paul Desmarais de Power Corporation, dont le fils siège sur le conseil d’administration du future CHUM. Le même Paul Desmarais dont la belle-fille est la toute nouvelle «présidente» de la Chambre de commerce de Montréal. Pour ce qui est de la ministrrrrrrrrrrre des finance ces pas grave, elle ne sera plus en politique d’ici la fin de l’été. C… que je suis fier d’être «Québécois», j’espère que vous l’êtes aussi. Il me semble que je me répète!

samedi 7 février 2009

Paris, Washington, Montréal

Sarkosy, France
Le discours insultant et sans fond de Sarkozy envers les souverainistes du Québec venait-il de lui? Sûrement pas. Sarkosy avait une dette à l’endroit de Paul Desmarais, grand mandarinat de Power Corporation. Desmarais a été un des plus importants bailleurs de fond de la campagne présidentielle de Sarkosy, ce qui l’a aidé à se faire élire. C’est pourquoi le discours était plus celui de Desmarais que celui du «petit Napoléon des pauvres». Et dans tout ça notre ami Jean Charest a eu l’air du con que l’on invite à «Un dîner de con». Pour vous monter à quel point certain français ne connaissent rien au Québec, voici en quel mots un député de l’UMP en France a reçu Jean Charest après le discours du petit joujou à Carla : «J’espère que vous n’avez pas trop la plotte à terre». Je l’ai toujours dit : La France est le plus beau pays du monde, dommage qu’elle soit habité par des français. Ah oui! Vous saviez sûrement que la République Français grande dame si l’en est une, avait un petit trou du c..? Ben oui, il a même un nom : Sarkosy.


Obama, USA
Voici comment je terminais mon texte sur Obama du 18 janvier : «…mais n’oublions pas qu’il est américain et qu’à ce titre toutes les décisions qu’il prendra seront avant tout dans l’intérêt de l’establishment américain. Comme dirait l’autre : «Charité bien ordonnée commence par soi-même». Voilà que nous y sommes : Recule significatif sur Guantanamo et les prisonniers qui s’y trouvent. Avertissement au Canada pour ce qui est des produits d’importations. Puis sa visite à Ottawa. À ce que je sache, il ne discutera pas économie ni stratégie avec Guignol. Non. Il va plutôt demander (lire exiger) à Harper de retarder la date du retrait des troupes canadiennes de l’Afghanistan. Quand? En 2012, 2013 ou bien 2015? À vous de choisir, votre choix vaut le mien. À l’instar de Sarkosy, la campagne d’Obama a couté plus d’un milliard de dollars. Il en doit sûrement une bonne partie à quelqu’un.


Amateurs, MONTRÉAL
Je m’excuse de revenir la dessus, mais le Canadien a vraiment beaucoup de problème depuis le retour de Koivu et Price. Je dis ça seulement en passant.

dimanche 25 janvier 2009

Fierté, quand reviendras-tu?

Le 13 septembre 1759 avait lieu la bataille des plaines d’Abraham. Le 13 septembre 2009 le gouvernement fédéral veut par l’entremise de la Commission des champs de batailles, commémorer la victoire des anglais sur les français. Il n’y a qu’au Québec qu’une chose semblable peut se produire. Fêter la défaite de la Nouvelle France en territoire Québécois. Si ce n’est pas de la provocation je me demande bien ce que c’est? Mais n’oublions pas que nous aimons nous faire rappeler constamment que nous ne sommes que des colonisés.

Faisons un peu d’histoire. Savez-vous qui était l’adjoint de Wolf à cette époque? Robert Moncton. Ce Moncton a été l’instigateur de la déportation des Acadiens. C’est pourquoi une ville et une université porte son nom. Jusqu’à là rien d’anormal étant donné qu’on parle ici d’une province anglophone. Mais le plus drôle c’est qu’il y a une rue Moncton à Québec. Ce gentleman dans la stratégie de Wolf devait précéder la flotte anglaise en brulant les fermes et en tuant hommes, femmes, enfants et animaux afin d’affaiblir les français sur les rives du Saint-Laurent jusqu’à Québec. Autre gentleman, Colborn, sous-fifre de Hamherst. Colborn dont le surnom était le «Brûlot» avait pour spécialité d’incendier des fermes et des villages francophones en plus bien sûr de tuer et de violer femmes et fillettes. C’est aussi un grand héro «canadian» car il a su mater la rébellion des patriotes de Saint-Denis et de Saint-Eustache. Autre rue de Montréal : Hamherst. Jeffrey Hamherst, général de sa profession, fut l’inventeur de la guerre bactériologique en distribuant au indiens de la vallée de l’Ohio dont le chef était Pontiac, des couvertures infectées par la variole. Il fut ainsi responsable de la mort de milliers d’autochtones qui ne voulaient pas se soumettre aux règles du colonisateur et de plus, malheur à eux, ils étaient du côté des français. Nous honorons cet homme au centre ville de Montréal.

Je ne comprends pas pourquoi nous avons cette mentalité. Pourquoi nous acceptons ces affronts. Les Québécois sont-ils devenu à ce point des mauviettes, des carpettes sur les quelles n’importe qui peut s’essuyer les pieds? Pouvons-nous imaginer Paris avec une rue portant le nom d’Adolph Hitler? Ou bien les français commémorer la défaite de Napoléon à Waterloo? Nos élus sont frileux et les gens du service de toponymie de Montréal sont des lâches qui ne veulent pas déplaire aux «maîtres» anglais. C’est pourquoi sur la Place Jacques-Cartier trône la colonne Nelson. Nelson : Général Anglais qui n’a jamais mis les pieds au Canada, mais qui combattait Napoléon en France. Jacques Cartier après tout n’est que le découvreur de la Nouvelle France. Et dire que les anglophones de l’ouest de Montréal non jamais accepté le nom de René-Lévesque pour le «Dorchester Boulvard». Mais ce qui m’attriste le plus, c’est des Québécois comme la «sinistre» fédéral Josée Vermer et l’adéquiste Eric Caire qui trouvent ça normal et qui se feront une joie d’assister à la commémoration du début de notre colonisation et qui vont entraîner avec eux des milliers de québécois apolitiques. Espérons que les pressions politiques vont faire changer d'idée ce gouvernement d'opérette sans crédibilité.

dimanche 18 janvier 2009

Méli Mélo

Monsieur le Président.
Mardi Obama sera officiellement Président des États-Unis. À quoi faut-il s’attendre. Pour les américains c’est simple, ils retrouvent enfin leur dignité. Quoique le travail à accomplir soit gigantesque, je crois qu’il améliorera le sort de ses citoyens plongés dans un marasme économique. Par contre sur le plan international, les résultats seront moins probants. Aucun commentaire encore sur la guerre Israélo-palestinienne. (Je ne crois qu’il va se mettre à dos la puissante communauté juive américaine et mondiale) Oui, il a dit qu’il retirerait l’armée américaine d’Irak, mais il est déjà revenu sur certaines promesses. De toute façon il veut augmenter leur présence en Afghanistan. Bref, je suis très content de son élection, car c’est vraiment un vent de fraîcheur, mais n’oublions pas qu’il est américain et qu’à ce titre toutes les décisions qu’il prendra seront avant tout dans l’intérêt de l’establishment américain. Comme dirait l’autre : «Charité bien ordonnée commence par soi-même».


ADQ .
Congrès en fin de semaine de l’ADQ. Pour Mario pas de remord. Mais les adéquistes sont à la recherche des 700,000 votes qu’ils ont perdus de l’autre élection. Ils ont eu beau fouiller tous les bureaux de scrutins, rien. Ni sous les tables, ni dans aucuns recoins des salles des écoles du Québec. Bref ils ne comprennent pas ou ils ont pu passés. C’est votes sont retourné d’où ils venaient, un peu aux libéraux de capitaine Canada et la balance au parti Québécois. Ces 700,000 votes étaient un vote de protestation contre les péquistes et non pas un vote pour l’ADQ. Sauf que si Mario avait était un peu moins égocentrique, il aurait pu manœuvrer pour les conserver en prouvant qu’il avait ce qu’il fallait pour diriger le Québec. Malheureusement il n’a même pas était capable de nous montrer qu’il avait était un bon chef de l’opposition. Adéquistes du Québec, vous aviez confié les 700,000 votes à Mario Dumont, c’est à lui qu’il faut posé les questions, c’est lui qui les a perdus.


Un numéro UN pour DEUX.
Voici ma première intervention dans le vestibule de la Sainte-Flanelle. Même si l’on m’accuse parfois de ne pas être un véritable fan du Canadien, j’ai tout de même une opinion que je partage avec moi-même. Et je me pose deux (2) curieuses questions. La première qu’allons-nous faire avec Price. Est-il encore numéro un dans le club ou bien se fait-il damer le pion par Joroslav Halak, qui ma foi a fort bien répondu aux attentes de Carbonneau en donnant à son patron 8 victoires en 10 sorties. Es-ce que les experts peuvent encore le considérer comme un numéro 2 ou bien est-il devenu le numéro 1 pour 2? Ma deuxième question porte celle-ci sur Saku Koivu. Et encore une fois n’en déplaise aux experts, depuis que Saku est blessé, le club a une fiche de 11 victoires, 4 nulles et une défaite. Les statistiques parlent par elles-mêmes. Ça fait longtemps que je dis que Saku devrait se retirer et qu’il n’a jamais justifié le salaire que l’équipe lui donne. Donc gardons Price sur le banc et donnons le «C» à Kovalev. (À Nathalie «ton héro de jeunesse fait tout de même du bon travail, même si il n’est pas plus beau qu’à l’époque de ta tendre jeunesse»).