Publicités télé :
Au Québec une loi interdit la publicité aux enfants. Pourrait-il y avoir une loi qui interdirait aux agences de faire des pubs débiles tels : un enfant qui tape sur la tête de son imbécile de père avec une batte de plastique, alors qu’il est couché sur un divan.
Une autre ou la mère sans autorité offre à son petit mongol de manger des céréales à la vanille. Alors qu’elle insiste, son petit «chérubin» lui répond : J’EN VEUX PAS! Sur un ton qui me laisse beaucoup de place pour lui faire avaler ses céréales, quitte à prendre la batte de plastique de l’autre débile.
Celle de la nourriture pour chat avec le brillant félin castré qui se prend pour un matou qui saute partout. La même pub avec une femme aurait fait sortir les griffes des féministes à moustaches et autres cucul-la-praline. Celles-là même qui n’osent pas se prononcer sur le port du voile ou sur les crimes d’honneurs comme celui qui c’est produit à Kingston.
Une dernière, celle de la vaginite à levure. Vous savez la publicité ou l’on fait parler et rire un vagin dans une bulle de texte comme dans les bandes dessinées. Parlez-moi d’un créateur. Ce doit être le même qui a fait la pub des céréales qui «soulage» vos petits matins et qui se promène lui aussi avec une bulle de texte, mais sur le ventre cette fois. J’imagine tout ces cerveaux réunies autour d’une table : Hey! J’ai une idée, on colle une bulle de texte sur une fille à la hauteur de sa, son, heu, vagin là et on la, heu, le fait parler. Et l’idée est approuvée à l’unanimité. Wow! Puis l’autre ti-coune dans un autre bureau, récupère l’idée et la colle sur le ventre d’un bonhomme qui a réussi à se soulager. Mais il n’a pas eu le courage de coller la bulle au bon endroit.
Chaises déroutantes :
Il y a quelques années la Fédération ou Association des handicapés du Québec faisait campagne pour que les municipalités du Québec fassent, sur les coins de rues, des descentes afin que ceux-ci puissent monter les chaines de trottoirs avec leurs chaises. Ce qui était pour ma part une belle initiative. Après des investissements de plusieurs millions de dollars, les chaises roulantes… roulent dans les rues!!!
Stationnements :
Après les espaces pour les handicapés, utilisé surtout par des madames pour allez magasiner et dont l’handicape est plus d’ordre mental que physique. Il y a les espaces pour les futures mamans et celles pour les petites familles. Il y a aussi les machos avec leurs 4 x 4 qui prennent deux places parce que trop innocents pour se stationner droit. À quand des places pour les baby boomers; bonne chance les jeunes. Dites vous que la vie est un immense stationnement, il n’est pas facile d’y trouver sa place.
Témoins :
Je ne sais pas pour vous, mais moi les témoins qui passent aux nouvelles, pu capable! Le gars d’une vingtaine d’années roulait en fou avec un verre dans le nez, tue sa blonde et handicape l’autre chauffeur. Le témoin : «C’est un bon gars, y roulait vite, mais c’est un bon gars». Hey! Le twite ton bon gars y’a pas tête, ton bon gars est un criminel. Un autre tue sa femme et ses enfants à cause d’une séparation. Le témoin : «Y faisait pas trouble. Y parlait à parsonne, mais c’était des bon voisins. Ha! y’était séparé, on savait pas». Hey! La gougoune de patio, si tu ne sais rien reste derrière ton rideau. On dirait que c’est toujours les mêmes témoins, peu importe l’évènement ou l’accident. D’après moi ils sont toujours dans le coffre arrière de la voiture du journaliste avec leurs camisoles ou leurs jaquettes.
Petite suggestion de lecture : Derrière l’État Desmarais : Power
Écrit par Robin Philpot, publié chez Les intouchables, 186 pages.
«Voyez comment un homme avec son pouvoir, peut changer le destin tout entier d’un peuple en affaiblissant son économie et en faisant de nos premiers ministres tant fédéral que provincial, de simples marionnettes dont il peut couper les fils à tout moment selon ses caprices».
mardi 4 août 2009
samedi 11 juillet 2009
Qui est le vrai premier ministre?
Franco ontarien de naissance, Paul Desmarais arrive chez Power Corporation Canada (PCC) en 1981. PCC a des actifs dans les domaines comme le masse média dont Gesca qui publie La Presse, les pâtes et papiers comme Abitibi-Bowater et bien sûre dans les services financiers. Très impliqué en politique canadienne et québécoise dont l’ingérence est connue, il est de plus un défenseur acharné du fédéralisme canadien.
Paul Desmarais accrocha aussi son ancre en France avec l’aide des industriels Dassault, Peugeot et autres magouilleurs de la finance européenne. Paul Desmarais fait parti aussi du Groupe Carlyle avec la famille Bush et le demi-frère de Sarkozy entre autre. Carlyle est impliqué dans la construction du port méthanier Rabaska. En France, Nicolas Sarkozy privatisa quelques compagnies, dans lesquelles Desmarais a investit. Sarkozy avait donc une dette envers Desmarais, car celui-ci avait financé sa campagne électorale, donc son élection. Le petit président français remercia Desmarais en lui remettant la légion d’honneur. Puis sur les conseils de Desmarais, Sarkozy qui est un parfait ignare en politique Québécoise, bafoue les souverainistes Québécois dans un discours sans queue ni tête en les traitant de sectaires. Le petit président français dût s’excuser sous les pressants conseils de l’assemblée nationale française. J’en déduis que c’est cette journée que Desmarais souffla à l’oreille de Sarkozy l’idée de décorer aussi Jean Charest lors de son prochain voyage. Ce qui fut fait. Un peu plus tard Charest en remerciements et en bon caniche castré décorera les fils à Desmarais.
Pour votre compréhension je me dois de vous dire que Desmarais fut l’employeur de Pierre-Elliot Trudeau, Jean Chrétien, Paul Martin et Brian Mulroney tous anciens premiers ministres canadiens. Rouge ou bleu, ce genre d’homme mange à tous les râteliers. Il sera sûrement le prochain patron d’Ignatieff et de Jean Charest. Il paraît qu’ils ont besoin d’un monsieur pipi dans les toilettes de Power Corporation. Pour solidifier les liens, la fille de Chrétien a épousé André Desmarais, un des fils à papa. L’autre belle-fille est organisatrice de «party» pour les libéraux en plus d’être présidente de la Chambre de commerce de Montréal. Vous devez vous en rappelé, c’est elle qui a offert la tribune de la chambre de commerce à l’ancien président de la Caisse de dépôt, Henri Paul Rousseau le petit copain de beau-papa. Ce doit être elle aussi qui apporta les petits fours lorsque Sabia alla se pointer dans les bureaux de Power Corporation pour prendre ses ordres. Dites-vous bien que Desmarais, donc Power Corporation viennent de prendre le contrôle de la Caisse de dépôt du Québec. Voilà pour quoi Desmarais a fait l’acquisition d’Henri Paul Rousseau. J’ai bien dit acquisition. Je crois malheureusement pour le Québec que Rousseau était en mission à la Caisse de dépôt pour l’affaiblir avec l’accord du gouvernement Charest. On n’engage pas un bonhomme qui vient de perdre 40 milliards pour rien. Qu’en pensez-vous?
Ce qui m’attriste c’est le silence des partis d’oppositions et de l’ensemble des médias. Il est vrai que Desmarais contrôle aussi des journaux dont La Presse, ses journalistes et son éditorialiste. Paul Desmarais et Power corporation a fait main basse sur notre Caisse de dépôt et c’est le silence total. Pourquoi?
Paul Desmarais accrocha aussi son ancre en France avec l’aide des industriels Dassault, Peugeot et autres magouilleurs de la finance européenne. Paul Desmarais fait parti aussi du Groupe Carlyle avec la famille Bush et le demi-frère de Sarkozy entre autre. Carlyle est impliqué dans la construction du port méthanier Rabaska. En France, Nicolas Sarkozy privatisa quelques compagnies, dans lesquelles Desmarais a investit. Sarkozy avait donc une dette envers Desmarais, car celui-ci avait financé sa campagne électorale, donc son élection. Le petit président français remercia Desmarais en lui remettant la légion d’honneur. Puis sur les conseils de Desmarais, Sarkozy qui est un parfait ignare en politique Québécoise, bafoue les souverainistes Québécois dans un discours sans queue ni tête en les traitant de sectaires. Le petit président français dût s’excuser sous les pressants conseils de l’assemblée nationale française. J’en déduis que c’est cette journée que Desmarais souffla à l’oreille de Sarkozy l’idée de décorer aussi Jean Charest lors de son prochain voyage. Ce qui fut fait. Un peu plus tard Charest en remerciements et en bon caniche castré décorera les fils à Desmarais.
Pour votre compréhension je me dois de vous dire que Desmarais fut l’employeur de Pierre-Elliot Trudeau, Jean Chrétien, Paul Martin et Brian Mulroney tous anciens premiers ministres canadiens. Rouge ou bleu, ce genre d’homme mange à tous les râteliers. Il sera sûrement le prochain patron d’Ignatieff et de Jean Charest. Il paraît qu’ils ont besoin d’un monsieur pipi dans les toilettes de Power Corporation. Pour solidifier les liens, la fille de Chrétien a épousé André Desmarais, un des fils à papa. L’autre belle-fille est organisatrice de «party» pour les libéraux en plus d’être présidente de la Chambre de commerce de Montréal. Vous devez vous en rappelé, c’est elle qui a offert la tribune de la chambre de commerce à l’ancien président de la Caisse de dépôt, Henri Paul Rousseau le petit copain de beau-papa. Ce doit être elle aussi qui apporta les petits fours lorsque Sabia alla se pointer dans les bureaux de Power Corporation pour prendre ses ordres. Dites-vous bien que Desmarais, donc Power Corporation viennent de prendre le contrôle de la Caisse de dépôt du Québec. Voilà pour quoi Desmarais a fait l’acquisition d’Henri Paul Rousseau. J’ai bien dit acquisition. Je crois malheureusement pour le Québec que Rousseau était en mission à la Caisse de dépôt pour l’affaiblir avec l’accord du gouvernement Charest. On n’engage pas un bonhomme qui vient de perdre 40 milliards pour rien. Qu’en pensez-vous?
Ce qui m’attriste c’est le silence des partis d’oppositions et de l’ensemble des médias. Il est vrai que Desmarais contrôle aussi des journaux dont La Presse, ses journalistes et son éditorialiste. Paul Desmarais et Power corporation a fait main basse sur notre Caisse de dépôt et c’est le silence total. Pourquoi?
lundi 22 juin 2009
La fête nationale du Québec
L’origine de la Saint-Jean Baptiste remonte à plus de 2000 ans. Fête païenne du solstice d’été, elle était fêté le 21 juin. Puis elle fut assimilée à la fête de Saint-Jean Baptiste le 24. Les anciens allumaient de gigantesques feux. Cette tradition ce continu aujourd’hui. C’est en 1638 que les premiers feux furent allumés sur les rives du Saint-Laurent, les habitants de la nouvelle France en profitaient pour s’amuser, chanter et bien sur danser.
En 1834 Duvernay un de nos patriote fit de la Saint-Jean Baptiste une fête à caractère patriotique et non pas le Parti Québécois comme certains ignares le laisse croit. Il ne faut oublier qu’à une certaine époque les francophones s’appelaient des canadiens. Lorsque les anglophones du haut Canada décidèrent de prendre l’appellation «Canadien» ou plutôt «Canadian» les francophone ajoutèrent le mot «français», pour devenir Canadien Français. Tout ça pour se distinguer du reste du Canada. Fin 19e siècle les célébrations grandissent et c’est vers cette même époque que viennent s’ajouté les défilés. Ironie du sort, le 24 juin 1880 les Canadiens français entendent pour la première fois le «Ô Canada», composait comme tout le monde le sait par Calixa Lavallée. De plus comme la Saint-Jean est une fête catholique, le pape Pie X fait de Saint-Jean Baptiste le patron des Canadiens français. C’est pour cette raison que dans les défilés du temps et jusqu’en 1964, un enfant blond et bouclé représentait Saint-Jean Baptiste accompagné d’un… mouton.
Québec décrète en 1925, le 24 juin congé férié. Vingt-quatre ans plus tard Duplessis, alors premier ministre du Québec fit hissé pour la première fois sur le parlement le drapeau Fleurdelisé symbole incontesté du peuple qui prendra pour se distinguer encore plus du reste du Canada, le nom de «Québécois» vers le milieu des années 60. Après la révolution tranquille, la fête va se transformé. C’est l’avènement des grandes fêtes populaires à travers le Québec avec deux pôles principaux : Québec et Montréal. C’est avec l’élection du Parti Québécois (1976), que l’appellation va changer pour devenir : Fête national du Québec. Les parades ont une connotation plus politique. Le peuple s’affirme de plus en plus et le Fleurdelisé devient symbole de fierté, symbole de nation. La rue Sherbrooke se transforme en un long fleuve tranquille et festif nappé de bleu et de blanc. Sauf en 1968 ou un certain Pierre-Elliot Trudeau fut envoyé par l’establishment Canadian maté ce peuple à en devenir. Il fut à mon avis le fédéraliste qui fit le plus progressé l’idée d’indépendance.
Aujourd’hui avec l’immigration grandissante et la multiplication des cultures, cette fête pourtant ancestrale se transforme au son des musiques internationales. S’adapter à ce nouveau Québec et y intégrer les groupes ethniques dans un respect mutuel des traditions, voilà le défi des années 2000. Mais n’oublions pas que les origines et les racines de cette fête sont viscéralement québécoises et qui plus est francophone.
Bonne fête nationale!
Curieuse vision
Le maire Gérald Tremblay se plaint que le quotidien La Presse veut le faire battre aux prochaines élections municipales. Et il a entièrement raison. La Presse ou Gesca ou Paul Desmarais le principal actionnaire, savent pertinemment que Tremblay peut se faire battre par Mme Louise Harel et pour M. Desmarais il n’est pas question que Montréal ait une mairesse indépendantiste. Alors ma prédiction est que Mme Lisa Frulla-Hébert une libéral fidèle à son maître sera la candidate de Desmarais. Il contrôle déjà Charest à Québec, Ignatieff à Ottawa, et Sabia à la caisse de dépôt. Il lui manque la mairie de Montréal. Je vous pari que les montréalais vont lui donné. Vais-je avoir raison ou tord? (Mon prochain texte portera justement sur Power Corporation).
En 1834 Duvernay un de nos patriote fit de la Saint-Jean Baptiste une fête à caractère patriotique et non pas le Parti Québécois comme certains ignares le laisse croit. Il ne faut oublier qu’à une certaine époque les francophones s’appelaient des canadiens. Lorsque les anglophones du haut Canada décidèrent de prendre l’appellation «Canadien» ou plutôt «Canadian» les francophone ajoutèrent le mot «français», pour devenir Canadien Français. Tout ça pour se distinguer du reste du Canada. Fin 19e siècle les célébrations grandissent et c’est vers cette même époque que viennent s’ajouté les défilés. Ironie du sort, le 24 juin 1880 les Canadiens français entendent pour la première fois le «Ô Canada», composait comme tout le monde le sait par Calixa Lavallée. De plus comme la Saint-Jean est une fête catholique, le pape Pie X fait de Saint-Jean Baptiste le patron des Canadiens français. C’est pour cette raison que dans les défilés du temps et jusqu’en 1964, un enfant blond et bouclé représentait Saint-Jean Baptiste accompagné d’un… mouton.
Québec décrète en 1925, le 24 juin congé férié. Vingt-quatre ans plus tard Duplessis, alors premier ministre du Québec fit hissé pour la première fois sur le parlement le drapeau Fleurdelisé symbole incontesté du peuple qui prendra pour se distinguer encore plus du reste du Canada, le nom de «Québécois» vers le milieu des années 60. Après la révolution tranquille, la fête va se transformé. C’est l’avènement des grandes fêtes populaires à travers le Québec avec deux pôles principaux : Québec et Montréal. C’est avec l’élection du Parti Québécois (1976), que l’appellation va changer pour devenir : Fête national du Québec. Les parades ont une connotation plus politique. Le peuple s’affirme de plus en plus et le Fleurdelisé devient symbole de fierté, symbole de nation. La rue Sherbrooke se transforme en un long fleuve tranquille et festif nappé de bleu et de blanc. Sauf en 1968 ou un certain Pierre-Elliot Trudeau fut envoyé par l’establishment Canadian maté ce peuple à en devenir. Il fut à mon avis le fédéraliste qui fit le plus progressé l’idée d’indépendance.
Aujourd’hui avec l’immigration grandissante et la multiplication des cultures, cette fête pourtant ancestrale se transforme au son des musiques internationales. S’adapter à ce nouveau Québec et y intégrer les groupes ethniques dans un respect mutuel des traditions, voilà le défi des années 2000. Mais n’oublions pas que les origines et les racines de cette fête sont viscéralement québécoises et qui plus est francophone.
Bonne fête nationale!
Curieuse vision
Le maire Gérald Tremblay se plaint que le quotidien La Presse veut le faire battre aux prochaines élections municipales. Et il a entièrement raison. La Presse ou Gesca ou Paul Desmarais le principal actionnaire, savent pertinemment que Tremblay peut se faire battre par Mme Louise Harel et pour M. Desmarais il n’est pas question que Montréal ait une mairesse indépendantiste. Alors ma prédiction est que Mme Lisa Frulla-Hébert une libéral fidèle à son maître sera la candidate de Desmarais. Il contrôle déjà Charest à Québec, Ignatieff à Ottawa, et Sabia à la caisse de dépôt. Il lui manque la mairie de Montréal. Je vous pari que les montréalais vont lui donné. Vais-je avoir raison ou tord? (Mon prochain texte portera justement sur Power Corporation).
lundi 25 mai 2009
lundi 18 mai 2009
En vrac
18 mai fête des Patriotes
«Un peuple qui ne veut pas voir son passé, ferme les yeux sur son avenir.»
La Fédération des femmes du Québec prend position sur le port du voile dans la fonction publique : «ni obligation religieuse, ni interdiction étatique». Ce qui veut dire qu’elles sont contre les religions qui forcent la femme à porter le voile, mais en même temps elles sont aussi contre le fait que le gouvernement puisse interdire le port du voile dans la fonction publique. Donc ni blanc, ni noir. Ni gros, ni maigre. Je décrirais la Fédération des femmes comme suit : «Ni épaisse, ni intelligente»
Es-ce moi ou bien Dominique Michel devient de plus en plus fatiguante dans ses pub.
Pincez-vous le nez et dite : Portes et fenêtres Verdun. Pu capable!
Dans la pub de Brault et Martineau, comment se fait-il que la fille qui se prépare à partir en voyage qu’elle a gagné, soit surprise de voir Sylvain Cossette. C… elle a rempli un coupon pour participer au concours.
Au lieu d’avoir une caisse éclaire dans les épiceries, pourquoi ne pas mettre une caisse pour les ti-vieux. Ils pourraient compter tout leur maudit ti-change sans pour cela retarder tout le monde.
Parlant des ti-vieux, pourquoi vont-il faire vérifier leurs O… de billets de loterie au moment ou je vais payer mon essence? Et lorsque que je vais me chercher un café, pourquoi sont-ils au comptoir à poser milles questions sur les beignes ou sur les sortes de cafés pour finalement prendre un C…de thé sans lait ni sucre?
Quelqu’un peut-il me dire ce que font des musulmanes avec leur voile et leur djellaba dans des boutiques comme le Château, le Garage ou même Suzie Sheer? Ce peut-il que le voile et la djellaba soit seulement un uniforme pour la promotion de l’islam et que le soir dans leur casbah elles se déguisent en cochonne le nombril à l’air?
La ministre Normandeau et le député Bonardelle sont en amour. Ne trouvez-vous pas que leurs noms sonnent comme des marques de fromages? Le Normandeau, une pâte molle avec une croûte épaisse et le Bonardelle une pâte ferme, avec un p'tit goût piquant. À servir sur un lit de salade, entouré de légumes.
Je dédie cette journée à Karine pour son anniversaire.
«Un peuple qui ne veut pas voir son passé, ferme les yeux sur son avenir.»
La Fédération des femmes du Québec prend position sur le port du voile dans la fonction publique : «ni obligation religieuse, ni interdiction étatique». Ce qui veut dire qu’elles sont contre les religions qui forcent la femme à porter le voile, mais en même temps elles sont aussi contre le fait que le gouvernement puisse interdire le port du voile dans la fonction publique. Donc ni blanc, ni noir. Ni gros, ni maigre. Je décrirais la Fédération des femmes comme suit : «Ni épaisse, ni intelligente»
Es-ce moi ou bien Dominique Michel devient de plus en plus fatiguante dans ses pub.
Pincez-vous le nez et dite : Portes et fenêtres Verdun. Pu capable!
Dans la pub de Brault et Martineau, comment se fait-il que la fille qui se prépare à partir en voyage qu’elle a gagné, soit surprise de voir Sylvain Cossette. C… elle a rempli un coupon pour participer au concours.
Au lieu d’avoir une caisse éclaire dans les épiceries, pourquoi ne pas mettre une caisse pour les ti-vieux. Ils pourraient compter tout leur maudit ti-change sans pour cela retarder tout le monde.
Parlant des ti-vieux, pourquoi vont-il faire vérifier leurs O… de billets de loterie au moment ou je vais payer mon essence? Et lorsque que je vais me chercher un café, pourquoi sont-ils au comptoir à poser milles questions sur les beignes ou sur les sortes de cafés pour finalement prendre un C…de thé sans lait ni sucre?
Quelqu’un peut-il me dire ce que font des musulmanes avec leur voile et leur djellaba dans des boutiques comme le Château, le Garage ou même Suzie Sheer? Ce peut-il que le voile et la djellaba soit seulement un uniforme pour la promotion de l’islam et que le soir dans leur casbah elles se déguisent en cochonne le nombril à l’air?
La ministre Normandeau et le député Bonardelle sont en amour. Ne trouvez-vous pas que leurs noms sonnent comme des marques de fromages? Le Normandeau, une pâte molle avec une croûte épaisse et le Bonardelle une pâte ferme, avec un p'tit goût piquant. À servir sur un lit de salade, entouré de légumes.
Je dédie cette journée à Karine pour son anniversaire.
vendredi 10 avril 2009
Joyeuses Pâques!
Jean, avant l’élection demanda à Monique-Madeleine de continuer à faire parti de son équipe. Je jure que je vais te laisser partir avant Pâques lui dit-il. Juste après ton budget déficitaire. Alors qu’elle est ta réponse, demanda Jean avec insistance. Si c’est positif moi «Je suis prêt» dit-il. Alors Monique-Madeleine lui répondit : la dernière fois aussi t’étais près et tu m’en a passé une p’tite vite. Mais cette fois-ci c’est vrai, car je vais être majoritaire et personne ne va m’empêcher de faire ce que je veux. Si tu accepte je te récompenserais comme j’ai l’intention de récompenser plusieurs de mes petits amis. Et si tu n’es pas totalement satisfaite tu pourras me jeter la première Pierre-Curzi. Alors Monique-Madeleine se laissa embarquer tout comme le bon peuple d’ailleurs. Et comme le bon peuple elle se fit baiser sans plaisir. Jean prit donc la tête de la province par la taille.
Dès son élection Jean se dirigea vers le Temple du centre ville ou étaient réunis tous les marchands. Sans même le féliciter, les marchands donnèrent leurs ordres sur la façon dont il devra gouverner. Jean s’étendit à plat ventre devant les marchands et leur baisa les pieds. Contrairement à l’histoire de l’autre messie, celui qui marchait sur l’eau parce que le gouvernement ne voulait pas construire un nouveau pont et qui changeait l’eau en vin à cause des prix élevés de la SAQ. Notre Jean lui, ne souffrit pas. Au contraire, c’est le bon peuple qui souffrit et c’est ce même peuple qui fit son chemin-de-croix-des-promesses-de-Jean. On cloua d’abord le peuple sur une énorme croix fabriquée en PPP et on lui fit payer les clous. Le chemin était jonché de petites augmentations routières que l’on appela : tarifaires. Lors de sa première chute le peuple trébucha sur les urgences d’hôpitaux et sur le CHUM. À sa deuxième chute, il reçu le décrochage des jeunes en pleine poire. Tant bien que mal le peuple se releva, mais trébucha une autre fois. Il venait de recevoir la Caisse de dépôt sur la tête. Soudain sortant de nulle, donc de Toronto, Michael Sabia s’approcha et essuya le visage du bon peuple avec un grand linge blanc. Qui deviendra plus tard un Saint-Suaire et que Sabia pourra revendre en petits morceaux à gros prix pour remplacer ses primes de départ.
Bref après quatre mois au pouvoir Jean commence à tirer de l’aile. Plusieurs de ses disciples aimeraient le voir retourner prêcher dans le désert, donc à Ottawa. Et voici que Monique-Madeleine démissionne. Fatiguée de recevoir les coups de fouets destinés à son Maître. Elle part pour se rapprocher de sa famille. Il était grand temps d’y penser Monique-Madeleine, tu as 68 ans. Tu vas la trouver changé ta famille. Que va devenir Monique-Madeleine Jérrrrrrôôôme Forrrrget et ou allons la retrouver dans un future rapproché : Chez Power Corporation? À la Caisse de dépôt? Ou bien à l’Agence des Partenariats-Privés-Public (PPP). Une chose est certaine il faut que dans 3 ans ce bon peuple sorte de son linceul, roule la maudite pierre et ressuscite.
En dernière minute je viens d’apprendre que le Canadien se rendra en «Syrie» par le chemin de Damas sûrement. Es-ce que le bon peuple croit encore aux miracles? Va-t-il se retrouver devant le mur des lamentations? Une chose est certaine Ponce Gillett va s'en laver les mains... dans la bière.
Dès son élection Jean se dirigea vers le Temple du centre ville ou étaient réunis tous les marchands. Sans même le féliciter, les marchands donnèrent leurs ordres sur la façon dont il devra gouverner. Jean s’étendit à plat ventre devant les marchands et leur baisa les pieds. Contrairement à l’histoire de l’autre messie, celui qui marchait sur l’eau parce que le gouvernement ne voulait pas construire un nouveau pont et qui changeait l’eau en vin à cause des prix élevés de la SAQ. Notre Jean lui, ne souffrit pas. Au contraire, c’est le bon peuple qui souffrit et c’est ce même peuple qui fit son chemin-de-croix-des-promesses-de-Jean. On cloua d’abord le peuple sur une énorme croix fabriquée en PPP et on lui fit payer les clous. Le chemin était jonché de petites augmentations routières que l’on appela : tarifaires. Lors de sa première chute le peuple trébucha sur les urgences d’hôpitaux et sur le CHUM. À sa deuxième chute, il reçu le décrochage des jeunes en pleine poire. Tant bien que mal le peuple se releva, mais trébucha une autre fois. Il venait de recevoir la Caisse de dépôt sur la tête. Soudain sortant de nulle, donc de Toronto, Michael Sabia s’approcha et essuya le visage du bon peuple avec un grand linge blanc. Qui deviendra plus tard un Saint-Suaire et que Sabia pourra revendre en petits morceaux à gros prix pour remplacer ses primes de départ.
Bref après quatre mois au pouvoir Jean commence à tirer de l’aile. Plusieurs de ses disciples aimeraient le voir retourner prêcher dans le désert, donc à Ottawa. Et voici que Monique-Madeleine démissionne. Fatiguée de recevoir les coups de fouets destinés à son Maître. Elle part pour se rapprocher de sa famille. Il était grand temps d’y penser Monique-Madeleine, tu as 68 ans. Tu vas la trouver changé ta famille. Que va devenir Monique-Madeleine Jérrrrrrôôôme Forrrrget et ou allons la retrouver dans un future rapproché : Chez Power Corporation? À la Caisse de dépôt? Ou bien à l’Agence des Partenariats-Privés-Public (PPP). Une chose est certaine il faut que dans 3 ans ce bon peuple sorte de son linceul, roule la maudite pierre et ressuscite.
En dernière minute je viens d’apprendre que le Canadien se rendra en «Syrie» par le chemin de Damas sûrement. Es-ce que le bon peuple croit encore aux miracles? Va-t-il se retrouver devant le mur des lamentations? Une chose est certaine Ponce Gillett va s'en laver les mains... dans la bière.
dimanche 8 mars 2009
Quand l’intelligence part en fumée.
Premier départ d’intelligence : Lorsque que Harper vient dire en pleine télévision que l’on ne gagnera jamais en Afghanistan. Je suis certain que les veuves, enfants et parents des soldats tués dans ce désert perdu on sentit tout le réconfort et le respect du gouvernement «canadian». Au nom de ces jeunes, merci Harper.
Deuxième départ : Prévost, Qc un médecin assassine ses deux enfants au nom de la jalousie. Merde. Si tu n’as pas été foutu de garder ta blonde parce que tu ne pouvais satisfaire certains de ses besoins, la seule solution que tu as trouvé est d’enlever la vie à deux innocents à peine arrivées sur cette maudite planète. Enfants qui avaient apporté que de la joie autour d’eux. Nos cœurs ont tellement mal et le geste si dégueulasse, que nous voudrions la plus cruelle des sentences pour ce genre de malade. C’est pourquoi il faut le laissez vivre afin qu’il se souvienne le plus longtemps possible du mal qu’il a fait. Que chaque étape de sa vie lui rappelle qu’il aurait pu vivre ces instants avec ses deux enfants.
Troisième départ : Le gouvernement «canadian» par l’entremise du ministère des affaires indiennes vient de financer l’achat de machines à cigarettes sur les réserves indiennes. Un cheval, un lapin. À voile et à vapeur. D’un côté ce gouvernement de bandes dessinées passe des lois pour interdire de fumer, car la santé des «canadians» est plus importante que tout et de l’autre il aide à la fabrication des cigarettes à plumes. Qui plus est, il vient de délivrer un permis d’exploitation de fabrique à cigarettes à un individu (lire autochtone) qui vient d’être arrêté et condamné pour possession et trafic de drogue. Ou est le lobby anti-tabagiste? Ou sont les résultats scientifiques sur le contenu de ces cigarettes? Ou est la police qui doit surveiller nos écoles? C… que je suis fier d’être «canadian», j’espère que vous l’êtes aussi.
Quatrième départ : Le gouvernement Québécois dans son entier et la gestion de la Caisse de dépôt. Charest et sa ministrrrrrrrrrre des finances se foutent complètement de nous. 40 milliards de dollars parti eux aussi en fumée et personne ne veut nous donner d’explications. Le ministre Dupuis pousse un peu plus loin en disant que les québécois ne sont pas assez intelligent pour comprendre la complexité de la caisse. «Heu! S’cusez mssieur l’ministre parlez-vous de la caisse populaire près de che nous ou bin celle que les amateurs de hockey achète quant-il regarde une game de nos valeureux biellorussiens-russo-suédoigts». Non, si le ridicule tuerait les abords du parlement seraient jonchés de morts. Charest veut couvrir ses petits amis, ceux justement qui vont assister au déjeuner de la Chambre de commerce de Montréal ou Henri-Paul Rousseau va s’expliquer à la suggestion de son nouveau patron : Paul Desmarais de Power Corporation, dont le fils siège sur le conseil d’administration du future CHUM. Le même Paul Desmarais dont la belle-fille est la toute nouvelle «présidente» de la Chambre de commerce de Montréal. Pour ce qui est de la ministrrrrrrrrrrre des finance ces pas grave, elle ne sera plus en politique d’ici la fin de l’été. C… que je suis fier d’être «Québécois», j’espère que vous l’êtes aussi. Il me semble que je me répète!
Deuxième départ : Prévost, Qc un médecin assassine ses deux enfants au nom de la jalousie. Merde. Si tu n’as pas été foutu de garder ta blonde parce que tu ne pouvais satisfaire certains de ses besoins, la seule solution que tu as trouvé est d’enlever la vie à deux innocents à peine arrivées sur cette maudite planète. Enfants qui avaient apporté que de la joie autour d’eux. Nos cœurs ont tellement mal et le geste si dégueulasse, que nous voudrions la plus cruelle des sentences pour ce genre de malade. C’est pourquoi il faut le laissez vivre afin qu’il se souvienne le plus longtemps possible du mal qu’il a fait. Que chaque étape de sa vie lui rappelle qu’il aurait pu vivre ces instants avec ses deux enfants.
Troisième départ : Le gouvernement «canadian» par l’entremise du ministère des affaires indiennes vient de financer l’achat de machines à cigarettes sur les réserves indiennes. Un cheval, un lapin. À voile et à vapeur. D’un côté ce gouvernement de bandes dessinées passe des lois pour interdire de fumer, car la santé des «canadians» est plus importante que tout et de l’autre il aide à la fabrication des cigarettes à plumes. Qui plus est, il vient de délivrer un permis d’exploitation de fabrique à cigarettes à un individu (lire autochtone) qui vient d’être arrêté et condamné pour possession et trafic de drogue. Ou est le lobby anti-tabagiste? Ou sont les résultats scientifiques sur le contenu de ces cigarettes? Ou est la police qui doit surveiller nos écoles? C… que je suis fier d’être «canadian», j’espère que vous l’êtes aussi.
Quatrième départ : Le gouvernement Québécois dans son entier et la gestion de la Caisse de dépôt. Charest et sa ministrrrrrrrrrre des finances se foutent complètement de nous. 40 milliards de dollars parti eux aussi en fumée et personne ne veut nous donner d’explications. Le ministre Dupuis pousse un peu plus loin en disant que les québécois ne sont pas assez intelligent pour comprendre la complexité de la caisse. «Heu! S’cusez mssieur l’ministre parlez-vous de la caisse populaire près de che nous ou bin celle que les amateurs de hockey achète quant-il regarde une game de nos valeureux biellorussiens-russo-suédoigts». Non, si le ridicule tuerait les abords du parlement seraient jonchés de morts. Charest veut couvrir ses petits amis, ceux justement qui vont assister au déjeuner de la Chambre de commerce de Montréal ou Henri-Paul Rousseau va s’expliquer à la suggestion de son nouveau patron : Paul Desmarais de Power Corporation, dont le fils siège sur le conseil d’administration du future CHUM. Le même Paul Desmarais dont la belle-fille est la toute nouvelle «présidente» de la Chambre de commerce de Montréal. Pour ce qui est de la ministrrrrrrrrrrre des finance ces pas grave, elle ne sera plus en politique d’ici la fin de l’été. C… que je suis fier d’être «Québécois», j’espère que vous l’êtes aussi. Il me semble que je me répète!
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