mercredi 22 juin 2011

Villefranche-sur-Mer, jour 8

Note aux lecteurs les endroits en italique lire avec l’accent du sud de la Franceee.

Arrivée à Nice à 17h39. Nous sommes immédiatement abordé par un bagagiste, qui prend nos valises et nous dit de descendre d’un côté, pendant que lui va descendre par un autre et de ne pas nous inquiéter et surtout de faire attention au faux bagagiste. Tout pour nous rassurer. Nous le suivons un bon bout. Puis il disparaît. Une fois en haut, nous attendons avec impatience nos valises et nous trouvons le temps long. Soudain il apparaît chargé comme une mule. Nous allons prendre possession de notre voiture. Une Toyota Hybride automatique. C’est l’heure de la fermeture : «Vous montez au 6ième étage et votre voiture est là, simplee». Nous dit le préposé. Sauf que la voiture n’a pas de clé, mais elle a un bouton de démarrage. Moi, je n’ais jamais conduit de voiture semblable, j’ais beau appuyer et appuyer sur le satané bouton la bagnole ne démarre pas. Bref, un bon samaritain m’explique : « il le faut appuyer su le freing et appuyer su le bouton. Lâcher le bouton, lâcher le freing et appuyer su l’acélérateur et la bagnole démarree.» L’autre hic, la bagnole n’a pas de bras de vitesse comme la mienne. Elle a un tout petit mognon de vitesse, que tu n’enclenche pas. Non, tu ne l’enclenche pas, mais que tu fais seulement pousser vers la lettre D, R ou N. Vous attendez peut-être le P? Bé il est pas su le mognon le P, bé non, il est à côté du petit mognon, su la console  et c’est un bouton que l’on appuye et non pas qu’on enclanchee. Me dis-je.

J’avais demandé au préposé ou je pouvais prendre la rue Jean de Médecin, car pas con, j’avais mes itinéraires de Google Map. «Mais mon pauvre, vous ne pouvez plus prendre Jean de Médecin, bé non. Parce qu’ils ont mis le trameway». Alors, je peux passer par ou? Dis-je. «Bé, en sortant du pareking, vous tournez à droite et au premier feux, vous tournez à gauche, jusqu’à la meree et là vous tournez à gauche. C’est pas difficile vous savez. C’est tout droit pour Villefranche. Allez-zou bonne route».C’est vrai que tout ça été simple. Saufe que rendu à la mereee je n’avais pas le droit de tourner à gauche et d’aller tout droit comme il l’avait dis le monsieur et je me suis tapé presque cinq kilomètres de trafic avant de pouvoir revenir sur mes pas, pour aller tout droit jusqu’à Villefranche. Parce que nous étions dimanche 18h30 à Niceee et que le dimanche à Niceee il y a beaucoup de monde qui rentre de la plageee.

Nous arrivons à Villefranche-sur-Mer vers 19h30, une heure plus tard que prévu. Résultat Shelly, qui nous loue l’appartement n’est plus là, mais chez des amis. Elle envois donc quelqu’un nous ouvrir et l’on se donne rendez-vous après dîner vers 22h30. (Pour Shelly, pas d’accent, c’est une américaine qui vit sur la Côte. Elle a quatre appartements et une maison, qu’elle loue d’ordinaire à des américains qui viennent à l’Institue française des langues de Villefranche-sur-Mer pour des cours d’immersion de français. Nous allons donc dîner sur le port ou il y a de nombreux restaurants, pour tous les goûts. Nous avons opté pour un bon steak et comme dessert je me suis contenté d’une crêpe chocolat alors que Ginette c’est engouffré une gargantuesque coupe de fraises Chantilly. Pour une fois je n’étais pas le «cochon» de la soirée.

À 22h30 comme prévu nous rencontrons Shelly. Elle nous explique le fonctionnement de certains appareils, nous montre les places de rangements. Bref, on fait le tour de la propriétaire. Nous regardons la mer devant nous et nous endormons au son des vagues qui viennent mourir sur les bords du quai. Nous avons déjà hâte à demain. Allez, bonne nuit ;o)x

3 commentaires:

francis a dit…

Ahhhhh que j'ai hâte d'y retourner a Nice. Tic tac tic tac!!!

Anonyme a dit…

Il te manquait le guide des guides , mieux connu sous le nom de Sac a M....

Anonyme a dit…

@Francis: Je te le souhaite.
@Jean-Luc: Je t'ais reconnu. Mais c'est vrai que nous avions eu du plaisir.
Curieux Georges ;o)